Il y a une soiree : il y a vraiment beaucoup de jeunes tout le monde boivent, la musique est mise a fond, puis en faite ce nain est le pere de la meuffe qui y vis. Et donc il passe il nous regarde severement. On sent la force et le feu dans son regard. Son regard dit : ah vous etes la en train de se bourrer la gueule "profitez de la vie" mais en faite vous etes en traine de la gacher les idiots , puis il tiens
dans ces bras les livres des maths. Moi , je croise son regarde mais je fais semblant que ca ne me fait rien d'etre mepriser par lui , je ne lui dit pas bonjours non plus et je continue a boire. Ensuite c'est le matin : tout les pots se barrent (on se parle pas trop on a tous mal à la tete terrible)
Je prend mon cafe avec la fille du nain dans la cuisine et la il passe comme par hasard et dit tien jeun homme qui fait une these : aurez vous une minute que je vous parle.
Il me demande :est ce que vous connaissez la loi de Li - Luc Normand (Luc c'est un scientifique que j'ai deja rencontre dans la vie , et du coup je m'etonne dans mon sommeil : ah bon il y a une loi qui porte son nom ? ,mais bien sur il n y a pas de loi comme celui-ci) Est ce que vous connaissez les
trantorseur (j'ai aussi inventé ce mot dans mon reve) Je lui dit non mais ... Je vois qu'il me regarde plus que je ne represente plus aucun interet pour lui , que c'est comme si je n'existait plus. J'essaie de lui parler ...en vain ...: est ce que vous penser que les maths c'est important pour des humaines ou savez vous a qoui ca sert de mepriser les autres ? mais il s'en fou completement lui il se remet pas en question. Et, donc, forcement il pars sans dire ah revoir. Moi je me dit oui j'ai rate le bonheure d'etre en avant avec les meilleures cerveaux de l'humanite alors que j'ai peut etre pu. Mais etre "en avant" c'est aussi bien une illusion qu'etre un looser ou mechant ou gentille ou ...
Tous cela c'est que des mots qui ont etaiet invente par les gens pour se juger mutuellement, moi
j'existe ici dans le facon dont je respire cette air dont je sent la chaleur dont je voie cette lumiere. Je sens mon ego comme si je me regarder dans le miroir. Mon existence est unique et au meme temps je n'existe pas .

Nu blin oshibok dofiga naverno , no s russkim u menia voobshem ne luchshe ...